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	<title>Poulpe web</title>
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		<title>Combiné mini-safari et Hamata / Egypte</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Feb 2012 10:52:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Didine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Plongée]]></category>
		<category><![CDATA[Croisière]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>
		<category><![CDATA[Hotel]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour les habitués de la   Mer Rouge, qui veulent découvrir ou redécouvrir le Grand Sud égyptien, où pour les plongeurs adeptes des croisières mais accompagnés d’une petite famille non plongeuse, il existe un nouveau programme à tester. Un séjour original, mixant séjour en hôtel 4* avec plongées en daily, et mini-croisière sur les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pour les habitués de la   Mer Rouge, qui veulent découvrir ou redécouvrir le Grand Sud égyptien, où pour les plongeurs adeptes des croisières mais accompagnés d’une petite famille non plongeuse, il existe un nouveau programme à tester. Un séjour original, mixant séjour en hôtel 4* avec plongées en daily, et mini-croisière sur les récifs de Saint John’s et des Fury Shoals.</p>
<p><span id="more-516"></span><a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2012/02/IMG_1556.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-505" title="IMG_1556" src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2012/02/IMG_1556-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a></p>
<p>Idéal également pour ceux qui veulent s’entraîner à avoir le pied marin avant de se lancer dans le grand bain des croisières d’une semaine, ce combiné dure en tout 7 nuits, 4 nuits en hôtel, et 3 nuits à bord du Blue Planet 1. L’ordre des prestations peut varier selon la ville de départ de France, mais vous êtes toujours assurés de faire au minimum 8 plongées sur la croisière et 4 en daily. Ce qui vous promet une semaine bien remplie. L’Azur Resort, situé à Hamatta est récent et bien entretenu. Ses deux piscines, sa plage agréable (ne pas oublier vos sandales pour la mise à l’eau), et la grande terrasse du restaurant principal, face à la mer, rendent le lieu très convivial, parfait notamment pour les voyages de club. L’Aquarius 12, le bateau sur lequel s’effectuent les plongées à la journée peut accueillir 30 plongeurs. Le temps où l’on se marchait sur les palmes et où l’on était obligé de jouer des coudes pour trouver une places sur le deck à l’heure de la sieste est bel et bien révolu, le pont supérieur tout comme le carré sont absolument immenses, et font de l’Aquarius 12 le daily le plus spacieux sur lequel il m’ait été donné de plonger.</p>
<p><a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2012/02/IMG_1640.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-506" title="IMG_1640" src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2012/02/IMG_1640-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a>La marina d’Hamatta est à environ 7 minutes de l’hôtel, une fois tout le matériel embarqué à bord, nous voilà en route vers les plongées magnifiques des Fury Shoals. Ces récifs portaient cette semaine assez mal leur nom mythique (Fury Shoals signifiant « récifs en furie » en français), tant la mer était calme et agréable malgré un vent assez présent, normal en cette fin du mois de décembre. Nous avons été comme d’habitude éblouis par les coraux mous ondulant dans les courants, par les innombrables bancs de lutjans et fusilliers. L’on oublie trop souvent que les habitants les plus communs de la Mer Rouge font aussi son charme.</p>
<p>Pour la rencontre avec le « gros », il faudra attendre les plongées de la mini-croisière. Si les dauphins de Sattaya ne nous ont pas fait l’honneur de leur présence là où on les attendait, dans leur maison en fer-à-cheval, c’était pour mieux nous surprendre à la plongée d’après, entre une raie manta énorme qui se promenait entre les palanquées et un requin gris <a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2012/02/IMG_1655.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-507" title="IMG_1655" src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2012/02/IMG_1655-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a>plutôt timide… Que demander de plus ? Après les Fury Shoals, c’est au tour des récifs de Saint John’s de nous enthousiasmer. Paradise Reef, Bullhead Reef, Eden Reef, autant de noms qui font rêver, et à juste titre. Au cœur de ces hauts fonds de légende, l’on croit retrouver un peu de la Mer  Rouge inviolée d’il y a quelques décennies.</p>
<p>La mini-croisière permet également de plonger, sur le chemin du retour en remontant vers les Fury Shoals, sur des sites de rêve comme Sha’ab Claudio. Ses formations crées par les coraux durs semblent tout droit sorties des plans d’un architecte sous LSD. Grottes, canyons et tunnels se succèdent et s’enchaînent jusqu’à vous faire perdre la tête. Au détour d’une patate, dans un rayon de lumière, un Napoléon vous attend sur le seuil et d’un mouvement de nageoire <a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2012/02/IMG_1436.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-508" title="IMG_1436" src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2012/02/IMG_1436-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a>vous invite à entrer dans son domaine. Ici pas de gros, pas d’adrénaline, pas de vertige comme en apesanteur le long des parois des tombants vertigineux. Non, ici vous avez le plus souvent un toit sur la tête et du sable sous les pieds, mais chuuuuut… Ecoutez le récif croustiller, on ne sait jamais, si vous arrivez à vous perdre suffisamment longtemps dans ce dédale coloré qui ressemble au paradis, peut-être que ses petits habitants vous accueilleront comme l’un des leurs…</p>
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		<title>Plongées à Toulon</title>
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		<pubDate>Thu, 16 Jun 2011 07:34:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Didine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Plongée]]></category>
		<category><![CDATA[école de plongée]]></category>
		<category><![CDATA[Epave]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranée]]></category>
		<category><![CDATA[nudibranches]]></category>

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		<description><![CDATA[Inutile de partir à l’autre bout du monde pour faire des rencontres sous-marines sympas. Nous avons la chance d’habiter un pays bordé par plusieurs mers et océan, les beaux jours sont là, alors plus d’excuse pour ne pas en profiter ! Allez hop, on saute dans le train (ou dans sa voiture, c’est selon), et c’est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Inutile de partir à l’autre bout du monde pour faire des rencontres sous-marines sympas. Nous avons la chance d’habiter un pays bordé par plusieurs mers et océan, les beaux jours sont là, alors plus d’excuse pour ne pas en profiter ! Allez hop, on saute dans le train (ou dans sa voiture, c’est selon), et c’est parti pour un week-end à Toulon. Très facile d’accès depuis la région parisienne (en IDTGV on trouve des billets pour des TGV directs aux environ de 40 €), la ville est moins fréquentée par les touristes que Le Lavandou, Bormes, Bandol ou Sanary, et elle offre donc un choix de locations pour le week-end ou pour la semaine, bien moins onéreux que dans ces petites stations. Il y a peu encore, il n’y avait pas de club à Toulon même, ce qui obligeait le plongeur y résidant à prendre sa voiture pour pratiquer son activité préférée. L’ouverture récente de Toulon plongée, le nouveau centre de l’école de plongée Poissonvole va désormais nous permettre d’aller tremper nos palmes en petit comité, loin des foules, pour des plongées à la carte qui vous feront redécouvrir la Méditerranée.</p>
<p> <span id="more-483"></span></p>
<p> <a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2011/06/Chapon.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-485" title="Chapon" src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2011/06/Chapon-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>Le club est situé directement sur le port de plaisance, sur le quai des sous-mariniers (nom prédestiné…). Le local est convivial et le bateau, un semi-rigide de 6 mètres, amarré juste en face. Cerise sur le gâteau, Sandrine et Jérôme viennent chercher les clients voyageant en train directement à la Gare de Toulon. Le club met également à la disposition des clients un meublé pour 4 personnes, au bas d&#8217;une villa dans un quartier résidentiel, à un prix très compétitif. Le matériel de location est en parfait état et d’une gamme rarement vue en location (stabs zuma, détendeurs Titan, etc…). Et, sans doute le plus important, l’ambiance y est incomparable, petits poissons qui pendouillent du plafond, mini cabine de plage, vestiaires avec des animaux marins aimantés dessus, tout est coloré et joyeux. Les plaquettes d’identification de la faune et flore, ainsi que les plaquettes Longitude 181 Nature, disponibles au comptoir, vous aideront à remplir vos carnets de retour de la plongée. Mais pour le moment, en route pour une plongée de réadaptation à la Grotte Marguerite. Ce site, avec une profondeur max. de 17 mètres est accessible à tous les Niveaux. Comme la plupart des sites des environs, une bouée de mouillage permet de ne pas ancrer et ainsi préserver les fonds. Constitué d’une avancée rocheuse, l’orientation y est on ne peut plus simple. Soit vous commencez par la zone d’éboulis à main gauche, vous contournez le cap et vous finissez par la Grotte Marguerite ; soit vous faites l’inverse, vous commencez par la Grotte, vous contournez le cap à main droite et vous finissez par les éboulis. Rien de plus simple ! Mais quel bonheur que cette Grotte, c’est en fait une très grande ouverture dans la roche, où la diversité de la faune fixée et des couleurs est telle que plusieurs concours photos y ont été organisés. Pour peu que vous vous intéressiez un peu à la bio, où que vous soyez fan de couleurs, vous pouvez y rester facilement tout une plongée sans vous ennuyer. Située à très faible <a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2011/06/Murène-et-crevette.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-486" title="Murène et crevette" src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2011/06/Murène-et-crevette-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>profondeur, entre 7 et 3 mètres, on a l’impression que la nature s’est essayée à la peinture en juxtaposant le plus de couleurs possibles. Anémones encroûtantes jaunes, éponges cavernicoles jaunes, éponges rognon, axinelles, vérongia, acanthelles, antho variables, bref elles sont toutes là… Et cerise sur le gâteau, elles ne bougent pas (elles auraient du mal), alors sortez les flashs ! D’autant que si elles sont là, ceux qui les mangent aussi, donc vous aurez comme compagnons de plongée, des dizaines de doris dalmatiens, le plongeur attentif pourra même dénicher leurs pontes sur la paroi. Mais attention, ces rubans d’œufs blancs sont fragiles alors pas touche. N’hésitez pas à bien chercher sous les surplombs, vous surprendrez peut-être un doris entrain de déposer son ruban. Inutile de se précipiter, toute la palanquée pourra en profiter, le Doris étant particulièrement lent vous aurez fini votre bouteille avant qu’il ait fini son ruban ! Les doris tricolores, ou célestes, sont là eux-aussi, vous les surprendrez comme d’habitude en posture compromettante, tête bêche et à plusieurs.</p>
<p> <a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2011/06/Polypes-de-gorgone-rouge.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-487" title="Polypes de gorgone rouge" src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2011/06/Polypes-de-gorgone-rouge-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>Après là Grotte, nous voilà sur une épave. Dans le coin, il y a l’embarras du choix : Le Dornier 24, Le Mustang P51, Le Glenn Martin, Le Tromblon, etc… Avions ou bateaux il y en a partout. Pour cette fois-ci, en route pour l’Arroyo. Situé au pied des 2 frères, cette épave est réservée aux Niveaux 2 minimum. Si la structure du navire n’est pas très bien conservée, l’extérieur de sa coque est complètement recouvert de gorgones rouges dont certaines sont énormes. A la poupe, à 38 mètres près du sable, l’éventail formé par l’une d’elle fait plus d’1,50 mètre de diamètre. Au pied du navire, vous trouverez des dizaines de doris tricolores et cantabriques. En remontant le long de la coque, vous atteindrez une formation rocheuse perpendiculaire à l’épave, où vous pourrez admirer des murènes, souvent accompagnée de leurs crevettes nettoyeuses. Nous croiserons également un gros chapon au pied d’une gorgone Enfin, entre 32 et 28 m. de nombreux planaires roses se baladent sur le haut de l’épave. Un groupe de 5 ou 6 mérous, dont un noir de taille vraiment impressionnante vous attend sur le haut de l’épave. Attention quand même de ne pas y rester trop longtemps, les paliers s’accumulent vite. Quand aux ilots des Deux Frères eux-mêmes, ils offrent des plongées accessibles tout niveaux. En ce début de saison, c’est le Paradis des poulpes, vous en verrez dans chaque trous ou presque. Et ils ne sont pas timides ! A condition de leur offrir humblement un ou deux cailloux, ils sortiront même de leur trou.</p>
<p><a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2011/06/Pagure.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-488" title="Pagure" src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2011/06/Pagure-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>De l’autre côté de Toulon, à l’est cette fois, vers la presqu’île de Giens, d’autres ilots vous attendent, Les Fourmigues. C’est un site multi-niveaux qui offre plusieurs plongées différentes. La diversité de faune et de paysages y est incroyable. Un tombant vertical qui descend à 40 mètres attend les plus expérimentés. Il est recouvert de gorgones rouges et jaunes. Vous y trouverez de nombreux nudibranches, du commun mais toujours rigolo doris dalmatien à l’énorme lièvre de mer (nous en croiserons un de 25 cm environ !), en passant par les doris célestes, cantabriques, etc… Congres et murènes se cachent dans nombre de failles et l’une d’elle nous fera même l’honneur de partir en chasse juste devant nous, en pleine journée. Notre cœur penche pour le poulpe, mais il faut bien que la murène mange…Un jet d’encre de poulpe terrifié plus tard, impossible de dire qui a gagné, tout est allé trop vite. Le poulpe a disparu, où est très bien caché juste sous nos yeux, la murène est retournée dans son trou, seules les trainées d’encre noire flottent entre deux eaux comme derniers reliefs de la bataille.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2011/06/Planaire-rose.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-489" title="Planaire rose" src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2011/06/Planaire-rose-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a><a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2011/06/Ponte-de-Doris-dalmatien.jpg"><img class="size-medium wp-image-490 aligncenter" title="Ponte de Doris dalmatien" src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2011/06/Ponte-de-Doris-dalmatien-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>La fin des week-ends est toujours bien vite arrivée et après un dernier apéro autour du remplissage des carnets de plongée, il est temps de remonter sur Paris. Dommage on serait bien restés encore un peu, le Super mystère, le Panama, le Mona ou le Sec de l’Armoire devront nous attendre quelques temps encore. Ce n’est que partie remise, les plongées en petit comité (généralement pas plus de 8 sur le bateau, qui peut pourtant accueillir 14 plongeurs)  nous manquent déjà. Une chose est sûre, nous serons vite de retour chez Sandrine et Jérôme, à  Toulon Plongée !</p>
<p>Club Toulon Plongée :</p>
<p><a href="http://www.poissonvole.com/">www.poissonvole.com</a></p>
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		<title>Zouker avec les poissons au Parc naturel des Ilets Pigeon – Guadeloupe</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Jun 2011 12:54:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Didine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Plongée]]></category>
		<category><![CDATA[Caraïbes]]></category>
		<category><![CDATA[école de plongée]]></category>
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		<category><![CDATA[Tortues]]></category>

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		<description><![CDATA[Vous avez envie de voir des hippocampes, des antennaires, et des tortues, ou de réviser vos cours de bio sur les éponges, alors courrez vite en Guadeloupe ! A l’ouest de Basse-Terre, du côté de Malendure, le parc naturel de la réserve Cousteau n’attend que vous. Epaves, tombants et patates de corail, il y en a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2011/06/Eponge-tube-violette.jpg"></a>Vous avez envie de voir des hippocampes, des antennaires, et des tortues, ou de réviser vos cours de bio sur les éponges, alors courrez vite en Guadeloupe ! A l’ouest de Basse-Terre, du côté de Malendure, le parc naturel de la réserve Cousteau n’attend que vous. Epaves, tombants et patates de corail, il y en a pour tout le monde. Vous pourrez admirer une faune préservée entre deux apéros au planteur. Plongées et ambiance de rêve pour un séjour sous le soleil créole.</p>
<p> <span id="more-467"></span></p>
<p><a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2011/06/Poisson-écureuil.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-469" title="Poisson écureuil" src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2011/06/Poisson-écureuil-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>            L’hiver est fini et l’on peut enfin tremper nos palmes sous nos latitudes, les plus frileux n’ont plus que quelques semaines à attendre, histoire que la méditerranée se réchauffe encore un peu. Et justement, pour patienter jusque là, pourquoi ne pas aller faire un petit tour sous les tropiques, et si possible sans se ruiner. A partir de mi-mai, c’est la basse saison en Guadeloupe, ce qui permet de trouver des vols et des hébergements relativement bon marché. La formule la plus économique pour séjourner sur Basse-Terre (l’aile de gauche du papillon que forme l’île) est le gîte à louer à la nuitée. Vers Malendure et Bouillante, le touriste un peu débrouillard a l’embarras du choix. Quoi qu’il en soit, la location de voiture est obligatoire pour se déplacer, les transports en commun étant quasi inexistants. Basse-Terre est la partie la plus sauvage, la plus humide et la plus vallonnée de Guadeloupe. Alors que les plus grands hôtels, le Club Med et les grosses villes se trouvent sur Grande-Terre, qui accueille la majorité des touristes, l’Ouest de l’île est au contraire le paradis des trekkeurs, randonneurs, plongeurs ou autres amoureux de la nature ou de la tranquillité. La Soufrière, au sud, domine de toute sa hauteur cette partie de l’île. L’activité volcanique est ici très importante et a donné son nom à la ville, qui est plutôt un bourg, de Bouillante. Les sources d’eau chaudes sont d’ailleurs nombreuses dans la région, y compris en plongée.  </p>
<p><a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2011/06/Merou.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-470" title="Merou" src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2011/06/Merou-224x300.jpg" alt="" width="224" height="300" /></a>Pour pratiquer votre activité préférée, le plus pratique est de choisir un gîte tout proche de Malendure, vous bénéficierez ainsi de la proximité des clubs de plongée, des petits restaurants, et très souvent d’une magnifique vue sur la mer et les couchers de soleil sur les ilets Pigeon. Malendure est un tout petit village, niché au fond d’une anse bordée d’une plage de sable volcanique noir. La plupart des clubs de plongée se trouve directement sur la plage. Tous offrent plus ou moins le même éventail de sites, mais la différence de tarif peut être très importante. Celle-ci s’explique par la différence dans les prestations, notamment au niveau des bateaux et de la qualité du matériel de location. Du bateau alu classique au catamaran dernier cri adapté à la plongée, là aussi l’on trouve de tout. Il faut juste savoir ce que vous recherchez et à quel prix, car les forfaits 10 plongées vont de 250 € à 440 €… Une fois votre choix fait, les Ilets Pigeon, et si vous avez de la chance le Sec Paté vous tendent les bras, ou plutôt les gorgones.</p>
<p>Les clubs organisent plusieurs rotations par jour, ce qui est très pratique pour combiner les plongées avec des balades terrestres ou pour pouvoir passer du temps avec d’éventuels non plongeurs. Chacun peut choisir les horaires de plongée qui l’intéressent. La plupart des plongées se font autour des Ilets Pigeon, situés en face de la plage et accessibles en 5 minutes de navigation. Des bouées de mouillage permettent aux bateaux de plongée de ne pas dégrader les fonds et facilitent la mise à l’eau. Accessibles dès le Niveau 1 ces sites, dont certains servent également pour les baptêmes, sont très faciles à plonger.</p>
<p><a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2011/06/Eponge-tube-violette1.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-472" title="Eponge tube violette" src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2011/06/Eponge-tube-violette1-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a>A peine la tête sous l’eau, dès les premières secondes la diversité des formes, de taille et des couleurs des éponges saute aux yeux. Ici, et contrairement à la mer rouge, ce ne sont pas les coraux les stars du décor, mais les éponges qui sont absolument omniprésentes et magnifiques. Notre première plongée s’effectue à la Bouée Anticyclonique, on nous a prévenu : il y a un hypo pas loin du mouillage ! C’est parti pour la chasse (photographique évidemment) à l’hippocampe. Le briefing avait pourtant été précis, on nous avait indiqué précisément le bon caillou… Mais il faudra attendre l’aide secourable des moniteurs locaux qui ont bien plus l’œil, pour le voir, en pleine sieste apparemment, à moitié couché sur le sable dans à peine 9 mètres d’eau. Un plus loin, et plus profond, un autre attrait de la plongée réside dans la résurgence des sources d’eau chaude à 18 et à 23 mètres de profondeur, dans des cuvettes de sable noir. La différence de température trouble l’eau et il suffit de mettre les mains au-dessus pour se rendre compte de la chaleur dégagée par cette source sous-marine. Tout au long de la plongée d’ailleurs, les plus frileux peuvent mettre leurs mains dans le sable qui est tout chaud ! Dommage que ces sources soit déjà dans de l’eau à 28 °C… Un site comme ça aurait un succès fou en Méditerranée au mois d’avril !</p>
<p>Que ce soit à la Bouée anticyclonique, à la Piscine, à l’Aquarium, au Jardin de Corail ou Japonais, les poissons limes,<a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2011/06/Hippocampe.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-473" title="Hippocampe" src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2011/06/Hippocampe-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a> coffres et anges accompagnent les pérégrinations des plongeurs. Moins habituelles, les timides marionnettes vous amuseront à rentrer et sortir de leur « maison-trou » à chacune de vos expirations. Côté macro, les crevettes de Pederson disputeront la vedette aux crevettes de Thor, entre deux hippocampes (mais attention là il faut avoir l’œil : rouge, noir ou jaune flashi, ils sont souvent bien cachés, mais sous votre nez !).</p>
<p>Depuis Malendure, les plongeurs ont également accès à plusieurs épaves. Que ce soit le Franjack, l’Augustin Fresnel ou le Gustavia, elles ont toutes été coulées volontairement pour servir de récif artificiel. La plus intéressante est le Gustavia, c’est aussi la première à avoir été coulée, en 1991, et elle est donc plus habitée que les autres. Reposant sur un fond de 40 mètres, elle est accessible à partir du niveau 2. Sur le sable, à la poupe, pensez à décoller un peu votre regard de la coque, un champ d’anguilles jardinières garde l’épave. La coque est recouverte d’éponges et la tôle abrite murènes, chevaliers ponctués et crevettes. Une tortue apprécie visiblement de faire un bout de chemin avec les plongeurs chanceux, et même de les rejoindre au palier jusqu’à ce qu’elle décide de retourner vaquer à ses occupations. C’est bien joli de buller au palier dans 3 mètres d’eau, mais au bout d’un moment on s’ennuie et le truc bien quand on est une tortue c’est qu’on peut redescendre… la chance !</p>
<p><a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2011/06/Tortue.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-474" title="Tortue" src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2011/06/Tortue-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>Si les conditions météo et le courant le permettent, le Sec Paté est à faire absolument. Situé dans le Canal des Saintes, entre les Saintes et Basse-Terre, ce tombant vertigineux mérite le détour. En fonction du courant, qui peut être ici très fort, voir impraticable, la mise à l’eau et la descente peuvent être sportives. Mais une fois atteint le sommet des pics qui forment ce sec, l’éblouissement est garanti ! Profusion de gorgones, de coraux et d’éponges, des poissons, petits et gros absolument partout. On a vite l’impression que chaque trou dans la roche abrite une murène, et chaque éponge des crevettes. Quand les tortues ne se baladent pas le long du tombant, elles dorment sous des surplombs. Dans le bleu, les barracudas, thons et carrangues complètent le décor. Vu son éloignement, cette plongée est toujours en supplément (compter au minimum une matinée complète, voir la journée car certains clubs la combinent avec une plongée aux Saintes), mais vous en aurez vraiment plein les yeux. A condition, que le mousquetonnage du bout à la bouée de mouillage (en profondeur puisqu’en plein chenal de navigation) soit possible, ce qui n’est pas toujours le cas avec le courant.</p>
<p>Et que dire d’une plongée de nuit sur le Jardin Japonais. Vous ne saurez plus où donner de la tête, des ophiures partout, les comatules se déploient en éventails sur les crêtes des éponges barriques pendant que les gros crabes sont de sortie. Quand aux tortues, nous en croiserons pas moins de 5 en même temps… Mais chut, il faut savoir rester discrets, les poissons perroquets dorment dans leur bulle et on ne voudrait pas les réveiller.</p>
<p><a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2011/06/Tortue-de-nuit.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-475" title="Tortue de nuit" src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2011/06/Tortue-de-nuit-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>Pour continuer l’aventure après les plongées, n’hésitez pas à aller découvrir les Chutes du Carbet (quelques heures de marche selon la Chute choisie). Une matinée sans nuages sera aussi l’occasion de monter au sommet de la Soufrière, d’où vous jouirez d’une vue magnifique sur toute l’île. Vous pourrez également vous émerveiller devant les couleurs des fleurs tropicales au Jardin botanique de Deshaies ou allez vous réchauffer dans la source d’eau chaude de Bouillante, au pied de la falaise et face à la mer. Attention toutefois les jours de houle, l’eau de mer passe au-dessus des rochers et la cuvette naturelle est alors moins chaude que prévue. Enfin, apéros oblige, l’une des nombreuses distilleries traditionnelles de l’île vous accueillera pour une visite-dégustation. Celle de Damoiseau, au Moule, sur Grande Terre à gardé son ancien moulin à cannes à sucre.</p>
<p>Les plongées à Malendure ne vous permettront sans doute pas de voir du très gros : ici ni raies manta, ni requins baleine, ni banc de requins marteaux. Mais elles vous permettront d’admirer les couleurs chatoyantes des éponges et de profiter d’une petite faune plus courante ici qu’ailleurs. Ce n’est certes pas les immenses tombants de la Mer Rouge, mais les hippocampes et les crevettes vous les feront bien vite oublier. Les balades terrestres et les visites à faire un peu partout sur l’île rendent cette destination idéale pour les vacances en famille ou avec des amis non plongeurs. L’ambiance chaleureuse et les barbecues créoles font le reste, vous n’aurez plus qu’un souci : un choix cornélien entre balade dans la jungle et plongée ….</p>
<p>photos : Heïdi Lafeuil, Stéphane Paroty</p>
<p> <a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2011/06/Poisson-ange-empereur.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-476" title="Poisson ange empereur" src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2011/06/Poisson-ange-empereur-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a><a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2011/06/Hippocampe-2.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-477" title="Hippocampe 2" src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2011/06/Hippocampe-2-241x300.jpg" alt="" width="241" height="300" /></a></p>
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		<title>Bal automnal des mantas aux Maldives</title>
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		<pubDate>Mon, 06 Jun 2011 16:13:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Didine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Plongée]]></category>
		<category><![CDATA[Croisière]]></category>
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		<category><![CDATA[Ocean Indien]]></category>

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		<description><![CDATA[Les mois d’octobre/novembre constituent la mi-saison sur ces îles paradisiaques de l’Océan indien. Ils précèdent le fameux Iruvai, ou saison sèche, qui s’étale de décembre à avril, période pendant lesquels les Aficionados de la plongée se ruent sur les croisières, en raison d’une visibilité hors pair et de la présence des requins baleines&#8230; Ce que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les mois d’octobre/novembre constituent la mi-saison sur ces îles paradisiaques de l’Océan indien. Ils précèdent le fameux Iruvai, ou saison sèche, qui s’étale de décembre à avril, période pendant lesquels les Aficionados de la plongée se ruent sur les croisières, en raison d’une visibilité hors pair et de la présence des requins baleines&#8230; Ce que l’on sait moins, c’est que l’automne est une très bonne période pour l’observation du « gros », en raison de l’abondance de plancton. La visibilité est sans doute moindre, mais la faune est omniprésente, grâce à un itinéraire adapté à la saison. Récit d’une semaine bercée par les mantas&#8230;</p>
<p><span id="more-446"></span><a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2011/06/DSCN6254.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-455" title="DSCN6254" src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2011/06/DSCN6254-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>Ceux qui ont déjà eu la chance d’aller aux Maldives le savent, le survol des atolls où se retrouvent toutes les nuances de bleu et l’arrivée sur l’île aéroport, l’océan à moins de 10 m. des ailes de l’avion, suffisent à vous donner une envie irrépressible d’enfiler votre combinaison et de vous jeter à l’eau. Heureusement, vous n’avez normalement que quelques heures à attendre, la check dive se faisant l’après-midi même. Selon les horaires d’arrivée des participants de la croisière, celle-ci peut parfois se faire le lendemain matin.<br />
Ce fût le cas pour moi cette fois-ci, mais personne n’a été déçu ! Cette première plongée va crescendo, les formations récifales sont certes plutôt quelconques, mais la faune est bien présente dès les premières minutes. Une murène tachetée et un poisson porc-épic nous souhaitent la bienvenue. Un peu plus loin c’est une tortue qui fait sa sieste sous un surplomb de corail, quelques flashs, mais nous ne l’embêterons pas plus : personne n’aime être réveillée ! En contre bas, 2 requins pointes blanches sont posés sur le sable. La plongée se poursuit, chacun évacue le stress des derniers mois de boulot passés à Paris et savoure le fait d’avoir des palmes aux pieds. Une raie aigle par-ci, une tortue par là… L’eau à 29 °C n’est pas pour nous troubler. Au loin apparaissent deux formes sombres entre deux eaux. Elles se rapprochent doucement et notre cœur s’accélère… Les mantas sont là ! Au début l’excitation est à son comble.Vite, les photographier, les filmer avant qu’elles ne disparaissent.</p>
<p><a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2011/06/DSCN6245.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-456" title="DSCN6245" src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2011/06/DSCN6245-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>Mais nous comprenons vite que nous n’avons pas à nous en faire, non seulement les mantas nous font l’honneur d’être avec nous, mais elles décident en plus de rester à nos côtés de longues minutes. Elles nous tournent autour, nous frôlent, s’accorde un petit jacuzzi en passant dans nos bulles. La meilleure technique pour ne pas les effrayer est de rester plaqués au récif. Leur vol est magique, elles semblent tout droit sorties d’un film de science-fiction. Ce n’est plus une ni deux mais bien 5 raies qui nous tournent autour à présent. Après plus de 25 minutes avec elles, il est temps de remonter, la durée des plongées étant de maximum 1 heure aux Maldives. Mais juste avant de leur dire au revoir, une tortue, sûrement un peu jalouse de ne pas avoir eu assez d’attention nous repère de loin et décide de nous accompagner à son tour. Comme check dive, on a vu pire !<br />
A raison de 2 à 4 plongées par jour, et donc en moyenne 3 heures dans l’eau, le confort du bateau est appréciable. L’Arevara, récemment rénové, est un magnifique bateau associant le confort d’une vedette moderne avec une touche traditionnelle, tout étant en bois et en bambou. Les chambres sont spacieuses, celles du pont supérieur possèdent de grandes fenêtres donnant sur la mer, le carré est accueillant et permet de se retrouver autour d’un verre tout en se montrant mutuellement les photos de la journée. Comme toujours aux Maldives, le bateau de croisière est suivit par un dhoni de plongée, où se trouve tout le matériel et le compresseur. L’Arevara, ses 3 ponts et son jacuzzi sont donc intégralement dévolu à la détente.</p>
<p><a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2011/06/IMG_0389.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-457" title="IMG_0389" src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2011/06/IMG_0389-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>La croisière en cette saison va de l’atoll de Male Nord à celui d’Ari Nord. Le plongeur attentif se rend facilement compte des différences de relief sous-marin. On passe de formations exceptionnelles où les coraux mous sont très présents, à des formations coralliennes où dominent les coraux durs et d’immenses tables d’acropora sur le dessus des Thila (pinacles en maldivien). La faune est également différente, mais partout la vie foisonne, allant de ses formes les plus discrètes : crevettes nettoyeuses, porcelaines, nudibranches, planaires,… A ces représentants les plus imposants : mantas, mobulas, énormes raies pastenagues, requins pointes blanches, de récif, etc… Une plongée dans la semaine vous permet d’aller à la rencontre des requins marteaux. Attention, aiguisez bien vos yeux, ils ne sont pas faciles à distinguer dans le bleu. Si rien ne les effraie, vous pourrez vous rapprochez sans problème, mais il suffit d’une palanquée un peu énervée pour qu’ils se retranchent plus bas, loin de l’agitation.<br />
Un soir de la semaine l’équipage organisera pour vous un barbecue sur une<a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2011/06/DSCN6307.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-458" title="DSCN6307" src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2011/06/DSCN6307-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a> petite île déserte, où le coucher de soleil flamboyant vous éblouira. Nassimo Thila, Banana Reef, Maaya Thila, Fish Head,… autant de sites célèbres qui font toujours autant rêver. Il y en a pour tous les goûts, accros du gros ou du petit, chacun y trouve son bonheur. Vers la fin de la semaine, plus nous descendions au sud et plus l’eau était chargée en plancton, la visibilité était donc loin d’être exceptionnelle, mais les mantas nous ont amplement consolés. Une incursion d’une journée sur l’atoll d’Ari Sud, dans l’espoir de voir les requins baleines a clôturé cette semaine.</p>
<p>Mais nous n’aurons pas eu la chance de les voir, contrairement aux autres bateaux qui croisaient dans les parages ce jour là. Tant pis, nous ne sommes pas au zoo, et on ne peut pas tout avoir… Et puis ça fait toujours une  raison de plus pour revenir…</p>
<p><a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2011/06/DSCN6395.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-459" title="DSCN6395" src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2011/06/DSCN6395-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a><a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2011/06/IMG_0139.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-460" title="IMG_0139" src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2011/06/IMG_0139-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
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		<title>Rendez-vous chez les tortues à Selingan &#8211; Bornéo</title>
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		<pubDate>Wed, 12 Jan 2011 21:35:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Didine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Voyages]]></category>
		<category><![CDATA[Asie]]></category>
		<category><![CDATA[Snorkeling]]></category>
		<category><![CDATA[Tortues]]></category>

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		<description><![CDATA[Bornéo. C’est la jungle impénétrable, des treks épuisants au cœur de la végétation humide, le Mont Kinabalu qui en a fait pleurer plus d’un, ou des fonds récifaux de rêve à Sipadan. Mais Bornéo la méconnue c’est aussi des petits parcs naturels qu’il faut savoir dénicher, peu connus mais qui valent le détour. La minuscule [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bornéo. C’est la jungle impénétrable, des treks épuisants au cœur de la végétation humide, le Mont Kinabalu qui en a fait pleurer plus d’un, ou des fonds récifaux de rêve à Sipadan. Mais Bornéo la méconnue c’est aussi des petits parcs naturels qu’il faut savoir dénicher, peu connus mais qui valent le détour. La minuscule île de Selingan, sur la côte est de Bornéo fait partie de ceux-là. Sanctuaire de ponte pour les tortues vertes et les tortues à écailles, le nombre de touristes y est très réglementé. Un petit tour au paradis des bébés tortues…</p>
<p><span id="more-413"></span></p>
<p><a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2011/01/DSCN57361.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-433" title="DSCN5736" src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2011/01/DSCN57361-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>Pour arriver à séjourner sur Selingan, mieux vaut s’y prendre à l’avance. Le nombre de résidents hors staff étant réduit à 40 personnes par nuit, les bungalows sont souvent pleins. Les guides conseillent des réservations 2 mois à l’avance au moins. Quant à nous nous aurons de la chance, en s’y prenant 2 jours avant nous aurons les derniers bungalows de libres. Mais à ce jeu là, il faut être sûr de sa bonne étoile ! L’excursion n’est pas donnée. La solution la plus économique est de réserver à partir de Kota Kinabalu, la capitale de l’Etat de Sabah, chez un organisateur local. Vous en trouverez un peu partout dans la ville, mais les prix les plus bas tournent autour de 200 € par personne. Le package inclus systématiquement les vols aller-retour Kota Kinabalu / Sandakan (ne rater pas le passage au-dessus du Mont Kinabalu, la vue du sommet, point culminant de la 3<sup>ème</sup> plus grande île au monde, est sublime). L’excursion se fait sur 2 jours / 1 nuit, tout de suite après l’atterrissage à Sandakan, une navette vous emmène jusqu’à l’embarcadère des speedboats qui conduisent les touristes sur les îles de la région. En fait, il s’agit d’un port de pêche où tous les bateaux ont l’air d’avoir fait trois guerres, sauf justement ceux destinés au transport des touristes. Vous embarquez à une vingtaine par bateau, munis de gilet de sauvetage, vous longez d’abord la côte et les Water village avant de partir plus au large, croisant ci et là de minuscules îlots dignes de cartes postales maldiviennes.</p>
<p>Arrivé sur la petite île de Selingan, à peine plus grosse que les autres, l’œil <a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2011/01/DSCN5757.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-415" title="DSCN5757" src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2011/01/DSCN5757-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>avisé remarque de suite les innombrables traces que l’on dirait laissées par de drôles de mobylettes perpendiculairement à la plage. Mais nul moteur là-dessous, ce sont en fait les traces des tortues venues pondre pendant la nuit. Impossible de les compter, il y en a partout ! Elles sont tellement nombreuses que certaines se chevauchent et s’entrecroisent.</p>
<p><a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2011/01/DSCN5750.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-417" title="DSCN5750" src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2011/01/DSCN5750-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a>Après l’attribution des chambres (il y en quatre par bungalow), un petit encas est servi au QG du parc. Le rez-de-chaussée de celui-ci est dédié au restaurant et au magasin de souvenir. L’étage abrite une salle de conférence et le musée dédié au parc et à ses petites (ou grosses) protégées. Il est très important d’écouter attentivement le briefing car les rangers vous y expose les règles vitales au bon déroulement de votre séjour. Personne ne voudrait écraser un bébé tortue par accident !! La règle la plus stricte, et peut-être la plus importante, est l’interdiction absolue de se promener sur la plage après 18 heures, soit après le coucher du soleil. Ainsi, les tortues en train de pondre ne sont pas dérangées, et si des bébés éclosent sur la plage, vous ne risquez pas de les écraser sous vos tongs. Après le briefing, vous pouvez occuper votre journée comme bon vous semble. La plage étant paradisiaque, une séance de farniente, baignade s’impose. Mais une fois arrivé sur la plage, il est bien dur de se contenter du sable chaud et de la vue. L’eau est tellement translucide que l’on distingue nettement les coraux et les poissons de toutes les couleurs sans même avoir la tête dans l’eau. Heureusement, le matériel de snorkeling est en location au parc. Et vous voilà la tête dans l’eau, les coraux sont absolument intacts et sublimes dès le premier mètre de profondeur. La politique de protection draconienne de l’île est efficace, rarement en Asie je n’ai vu de coraux en aussi bon état. Les bancs de lutjans, de demoiselles et les poissons perroquets sont partout. La moindre patate de corail est colonisée par des Christmas Trees multicolores. Les gobies rivalisent d’audace en vous faisant les gros yeux devant leur trou, la plupart du temps accompagnés par une crevette symbiotique ou leur amoureux(se) du moment. Gare toutefois aux coups de soleil (T-shirt obligatoire !) ainsi qu’aux poissons pierre, parfois très proches du bord. Les coraux sont tellement vivants ici que l’eau pique la peau, chargée de micro-organismes, mais la beauté de la nature environnante vous fait vite oublier cette sensation de picotement  En fin d’après-midi, bien obligé de dire aurevoir aux poissons, pour se mettre à compter les minutes jusqu’au coucher du soleil, quand commence à sortir les bébés tortues. Mais certaines nous feront le plaisir d’être en avance… Un peu de patience.</p>
<p><a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2011/01/DSCN5778.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-416" title="DSCN5778" src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2011/01/DSCN5778-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>En attendant, la nurserie étant située entre les bungalows et le QG, vous pouvez à loisir observer l’ingéniosité de l’installation. L’un des rôles les plus importants des rangers est de récupérer les œufs au fur et à mesure que les tortues pondent la nuit et de les re-enterrés dans des nids creusés de mains d’hommes, dans le sable, mais dans une grande aire protégée des prédateurs par des grillages. Il y a en fait deux nurseries. Une nurserie dite « naturelle » et une nurserie « artificielle ». En réalité, les deux sont artificielles, mais le terme « naturelle » indique que dans cette nurserie aucune ombre artificielle n’a été rajoutée au-dessus des nids. Seuls les arbres ombragent la zone. Ce détail, qui est loin d’en être un, est fondamental car c’est la température d’incubation des œufs à l’intérieur du nid qui définit le sexe des bébés tortues. Ainsi cette nurserie « naturelle » laisse en quelque sorte la nature faire son œuvre et décider du sexe des bébés. Mais pour éviter un éventuel déséquilibre des populations, puisque l’on ignore les critères de choix exact des mamans tortues dans le choix de leur lieu de ponte, une nurserie 50/50, dite « artificielle » accueille la moitié des œufs. Dans cet enclos ci, une toile a été tendue au-dessus de la moitié des nids, pour abaisser la température d’incubation de ceux-ci. Ainsi, dans cette nurserie, les bébés qui naissent sont à 50% mâles et femelles. Malin non ?!</p>
<p>En restant près de la nurserie, où en vous baladant dans la forêt, vous <a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2011/01/DSCN5782.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-424" title="DSCN5782" src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2011/01/DSCN5782-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>n’aurez pas de mal à apercevoir le principal prédateur des tortues : le varan. Les gestionnaires du parc ont heureusement choisi de ne pas éradiquer la population de varan qui vit sur l’île. Quoique moins mignons que les tortues, ils ont leur place dans cet écosystème, tout comme elles. Le problème vient de leur gloutonnerie. Si les varans sont capables d’avaler un peu près n’importe quoi, sur une île où il n’y a pratiquement rien à part des milliers de bébés tortues toutes les nuits, ça tourne vite au carnage. D’où les grillages autour des nurseries. Les varans que nous avons croisés ce jour là étaient occupés à chasser les oiseaux, mais leur ventre avait l’air bien rebondi… Leur manière de se déplacer, de se tapir dans l’herbe, d’observer leurs proies et de humer l’air grâce à leur langue bifide, vous donne vraiment l’impression d’être devant un cousin des dinosaures. En observant ceux-ci d’environ 2 mètres de long, l’on ne peut que s’imaginer ceux de l’île de Komodo… 2 fois plus gros !</p>
<p>Dès 17 heures, certains nids sont en effervescence. S’ils avaient éclos à cette <a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2011/01/DSCN5795.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-418" title="DSCN5795" src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2011/01/DSCN5795-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>heure sur la plage, les bébés n’auraient eu aucune chance de survie. En effet, de jour les oiseaux se jettent sur eux sans répit, ne laissant le plus souvent aucun survivant. Mais dans la nurserie, une planche est posée au-dessus du nid dès que le sable semble remué, ce qui protège les bébés nouvellement éclos.</p>
<p>Après le dîner, la diffusion d’un film pédagogique sur le parc et la visite passionnante de son musée, où toutes les étapes du programme de sauvegarde et de la vie des tortues vous sont expliquées en détail, l’attente commence. Comme les touristes n’ont le droit d’emprunter que le chemin pavé qui va du QG aux bungalows, la soirée est en fait une veillée devant le QG où chacun attend l’appel du ranger qui aura choisit une tortue à observer. Car pour minimiser l’impact des touristes que nous sommes. Une seule tortue est dérangée chaque soir, et évidemment jamais la même. En attendant, le spectacle des bébés de la nurserie nous fait patienter. Des petites têtes jaillissent de partout du sable, et c’est bientôt des centaines de minuscules carapaces que l’on voit trottiner dans tous les coins. Une fois la tête sortie du sable, c’est une course poursuite folle vers la mer… Sauf que les grillages les retiennent. Enfin en principe, les plus malines arrivent quand même à se faire la malle, à leurs risques et périls. Et, à croire qu’elles se parlent, dès que l’une d’entre elle a réussi à soulever un bout de grillage, c’est un défilé de petites tortues évadées qui se coulent à l’extérieur des enclos. Et attention, on risque un écrabouillage à la moindre minute d’inattention ! Les rangers sont là pour veiller au grain, et réparent le grillage au fur et à mesure, avec les moyens du bord (à savoir des briques). La plupart d’entre eux sont toutefois en train de travailler au près des mamans tortues en train de pondre sur la plage. On entend leurs pattes puissantes qui creusent des trous un peu partout et leur souffle caractéristique, portant tout le labeur du monde. Rien qu’en les entendant on est épuisés pour elles…</p>
<p><a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2011/01/DSCN5835.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-420" title="DSCN5835" src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2011/01/DSCN5835-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a>Quelques temps plus tard, alors que les bébés des nurseries sont toujours transportés par sceaux entiers jusqu’à la plage pour leur mise à l’eau. C’est l’appel des rangers, ils ont fait leur choix. Nous allons donc pouvoir assister à leur travail. Par contre ne vous imaginez pas pouvoir être seuls les yeux dans les yeux avec votre tortue en train de pondre, car tout le monde va voir la même tortue, et pendant le même quart d’heure. Même si cela est un peu frustrant, l’on comprend bien que c’est pour le bien de l’animal, qui n’aura déjà pas eu une ponte très intime, alors autant ne pas l’embêter pendant des heures. Disposés en cercle autour de la tortue, nous assistons donc à la ponte et au travail des rangers. L’un ramasse les œufs au fur et à mesure, tandis qu’un autre mesure la tortue sous toute les coutures, note son matricule si elle est déjà baguée, où lui pose une bague à la nageoire dans le cas contraire. Après ce quart d’heure d’observation, nous la laissons tranquille, avec toutefois un peu mauvaise conscience, car elle va s’échiner pendant une heure à reboucher consciencieusement un trou complètement vide. Mais bon… les rangers n’ont pas le choix, on a pas encore trouvé de moyen plus pratique, et sans risque de faire perdre leurs réflexes de ponte aux tortues.</p>
<p>Après la plage, nous voilà de retour aux nurseries où l’on assiste à la transplantation des œufs dans leur nouveau nid. Un simple trou creusé dans le sable, un grillage enfoncé tout autour, les œufs délicatement pris du sceau et mis dans le trou, on rebouche et le tour est joué. Il ne reste plus qu’à inscrire sur la pancarte accroché au grillage du nid, la date de ponte et le <a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2011/01/DSCN5844.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-422" title="DSCN5844" src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2011/01/DSCN5844-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>nombre d’œufs. L’incubation durant de 2 à 3 mois (et oui, ce n’est pas aussi précis que chez les mammifères !), rendez-vous dans quelques semaines pour l’éclosion.</p>
<p>Nous serons de retour en France depuis longtemps quand ils pointeront le bout de leur nez. Heureusement, bien d’autres commencent leur vie ce jour là et nous allons pouvoir nous réjouir devant leurs premiers pas (enfin leurs premiers dandinements plutôt…). Les rangers nous attendent avec une caisse littéralement grouillante de bébés tortues surexcités sur la plage. Elles doivent sentir la mer toute proche. Tout le monde doit éteindre sa lampe de poche, seule celle d’un ranger, dans l’eau <a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2011/01/DSCN5856.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-421" title="DSCN5856" src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2011/01/DSCN5856-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>jusqu’aux cuisses, reste allumée. En effet les bébés risquent d’être attirés par la lumière alors qu’ils doivent aller dans l’eau le plus vite possible. Le cerveau des tortues, minuscule proportionnellement à la taille de leur tête, est pourvu d’une sorte de cristal. Des recherches récentes semblent prouver que ce cristal s’imprègne de l’électromagnétisme de la plage où les tortues <a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2011/01/DSCN5890.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-430" title="DSCN5890" src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2011/01/DSCN5890-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>sont nées, dressant ainsi une carte mentale de leur lieu de naissance. Ce serait ce qui leur permettrait d’y retourner des dizaines d’années plus tard, une fois matures, pour y pondre à leur tour. Voilà pourquoi il est important que les bébés fassent leurs premiers pas dans l’eau par eux-mêmes. Et les voilà qui se trémoussent et se dandinent, qui crapahutent de toutes leurs forces, pour enfin atteindre la mer et battre pour la première fois des nageoires dans leur élément.</p>
<p>Il ne nous reste plus qu’à leur souhaiter bonne chance en les regardant s’éclipser dans la nuit…</p>
<p><a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2011/01/DSCN5873.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-423" title="DSCN5873" src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2011/01/DSCN5873-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a></p>
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		<title>Kayak de mer dans la Baie de Phang Nga</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Jul 2010 13:22:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Didine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Voyages]]></category>
		<category><![CDATA[Asie]]></category>
		<category><![CDATA[Sport de nature]]></category>
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		<description><![CDATA[Phuket… synonyme de soleil, de vacances sous les tropiques mais aussi de tourisme de masse. Cela faisait donc quelques temps que cette île de la mer d’Andaman avait cessé de me faire rêver. Connaissant la Thaïlande (presque) comme ma poche, je faisais même partie de ces gens qui évitent soigneusement cette île, réputée comme la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Phuket… synonyme de soleil, de vacances sous les tropiques mais aussi de tourisme de masse. Cela faisait donc quelques temps que cette île de la mer d’Andaman avait cessé de me faire rêver. Connaissant la Thaïlande (presque) comme ma poche, je faisais même partie de ces gens qui évitent soigneusement cette île, réputée comme la Mecque de tous les excès. Le hasard d’un voyage m’y a fait m’arrêter quelques jours. Qu’elle ne fût pas ma surprise de découvrir, qu’à condition de prendre la peine de sortir des sentiers battus, Phuket propose encore quelques coins sympas où la nature a su garder ses droits.</p>
<p><span id="more-397"></span></p>
<p><a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/07/DSCN4526.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-399" title="DSCN4526" src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/07/DSCN4526-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>Pour rencontre la nature et l’authenticité à Phuket, il faut commencer par oublier Patong. A part pour le shopping de fin de séjour, histoire de dépenser ses derniers Bath et de ramener des cadeaux, la ville en elle-même ne présente pas de grand intérêt, sauf évidemment pour les fêtards inconditionnels. Mais même si l’on aime faire la fête non-stop, on ne peut que trouver dommage l’interminable alignement de transats et de parasols sur Patong Beach, plus nombreux que les grains de sable. Et si vous voulez dormir… passer votre chemin, les nuits résonnent des centaines de fêtes dans les bars et boîtes de nuit de la ville. Bref, pas de nature ici… Alors qu’un séjour dans le nord-est de Phuket, du côté de Ao Po Pier, vous permettra de séjourner au calme tout en étant dans un environnement encore préservé. Cette région abrite encore de la mangrove et vos trouverez facilement des <a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/07/DSCN4316.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-400" title="DSCN4316" src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/07/DSCN4316-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>pousses de palétuvier jusque sur les plages. Le côté sauvage des plages du nord-est est peut-être pour beaucoup dans la tranquillité de la région. Car ici, pas de sable fin à perte de vue. A la nuit tombée, le sable grouille de crabes et de bernards l’ermite. Le lendemain matin, ce sont coquilles de murex, carapaces de limules (dont certaines très grosses) et autres restes de mollusques et crustacés qui font la joie des curieux. Mais pas des adeptes du grillage recto verso… Une balade dans les bandes étroites de mangrove adjacentes aux plages vos suffira pour vous faire plein de nouveaux amis, à carapaces et à écailles.</p>
<p><a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/07/DSCN4522.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-402" title="DSCN4522" src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/07/DSCN4522-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>La région d’Ao Po est également un excellent point de départ pour aller visiter la baie de Pang Nga. Cette baie d’Halong thaïlandaise beaucoup moins connue que sa grande sœur vietnamienne, mérite 100 fois une petite balade. Toute sorte d’excursions vous sont proposées pour la découvrir, le moyen le plus ludique étant une journée de kayak de mer dans les lagons intérieurs. Car les pitons de sentinelles cachent bien leurs secrets. Certains îlots abritent des lagons intérieurs accessibles uniquement en kayak de mer, seules embarcations capables de traverser les passages caverneux, parfois si bas de plafond qu’il faut s’allonger sur le kayak pour passer. Ces lagons intérieurs ont été découverts dans les années par John Gray, ancien joueur de rugby reconverti en aventurier des mers du Sud. Cette force de la nature a exploré toute la baie à bord de son kayak. Il a <a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/07/DSCN44821.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-403" title="DSCN4482" src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/07/DSCN44821-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a>d’ailleurs monté la plus connue des entreprises d’excursions de la région qui propose une journée en mer, avec couche de soleil et cérémonie des lampions au cœur des lagons. Cette formule présente l’avantage de vous faire profiter des secrets de la baie en horaire décalée par rapport aux autres excursions. Ce qui vous évitera de vous retrouver à 40 kayaks au même endroit.</p>
<p>Outre les paysages magnifiques et irréels, une balade dans la baie vous permettra l’approche d’une faune et flore unique. Les seuls gros mammifères vivants sur els îlots sont des singes habitués aux passages des touristes sur leurs drôles d’embarcations, il n’est donc pas rare qu’il s’approche pour demander des bananes. Ils nagent relativement bien, même parfois avec leur bébé sur le dos. Les grottes, quant à elles, abritent des hirondelles et des chauves-souris. Gare à la tête ! Ces demoiselles ayant l’habitude de faire leurs besoins <a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/07/DSCN4447.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-404" title="DSCN4447" src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/07/DSCN4447-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>sans se soucier de qui passe en-dessous… Pour peu que vous possédiez une lampe de poche, vous pourrez admirer les échafaudages de bambous qui semblent sortis de nulle part, que les ramasseurs de nids d’hirondelles utilisent pour leur collecte. A voir ces morceaux de bambous liés ensemble avec de la corde, qui peuvent monter jusqu’à 5 ou 7 mètres du sol, en équilibre précaire et en appui sur presque rien, on se demande comment les ramasseurs arrivent à ramasser ces nids, dont les chinois raffolent.</p>
<p>Une fois les grottes passées, vous arrivez dans les lagons intérieurs. Et là, selon les cas, vous aurez la vision féerique d’une forêt de palétuvier poussant au milieu de l’eau, les parois rocheuses abruptes couvertes de cocotiers et de palmiers verts fluo, des plantes grasses, ressemblant à des <a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/07/DSCN4479.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-405" title="DSCN4479" src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/07/DSCN4479-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>cactus sur les roches les plus proches de l’eau. Et partout les cris des singes qui résonnent sur les falaises. L’histoire ne dit d’ailleurs pas où trouvent-ils de l’eau douce… Sûrement les restes des eaux de pluies prisonnières des marmites de la roche. Ces « lagons », qui au sens propre n’en sont pas, forment abritent un écosystème particulier. Si vous avez la chance d’avoir un bon guide sur votre kayak, il vous montrera sans faute les petits poissons marcheurs endémiques des lieux, qui se font littéralement chauffés le dos au soleil juste au-dessus de la surface de l’eau, sur les branches des palétuviers. Dans certains lagons, l’eau est si peu profonde que l’on doit descendre du kayak pour pouvoir se balader à pied, les pieds dans l’eau et le fond sableux tout doux.</p>
<p>Pas de doute, entre les formations rocheuses qu’on dirait sorties d’un paysage de science-fiction, les animaux, et les plantes, cette journée au cœur de la baie vous en mettra plein les yeux !</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/07/DSCN4550.jpg"><img class="size-medium wp-image-407 aligncenter" title="DSCN4550" src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/07/DSCN4550-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a></p>
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		<title>Plongées à Koh Phi Phi</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Jul 2010 07:08:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Didine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Plongée]]></category>
		<category><![CDATA[Asie]]></category>
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		<description><![CDATA[Koh Phi Phi… le nom fait rêver, le nombre de touristes qui l’arpente chaque année un peu moins. Mais puisqu’au mois de mai, l’accès aux îles Similan est fermé pour 6 mois, en raison de la mauvaise saison et des conditions de mer qui peuvent être difficiles, Koh Phi Phi peut s’avérer une excellente alternative [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Koh Phi Phi… le nom fait rêver, le nombre de touristes qui l’arpente chaque année un peu moins. Mais puisqu’au mois de mai, l’accès aux îles Similan est fermé pour 6 mois, en raison de la mauvaise saison et des conditions de mer qui peuvent être difficiles, Koh Phi Phi peut s’avérer une excellente alternative pour qui veut tremper ses palmes dans des eaux paradisiaques.</p>
<p><span id="more-383"></span></p>
<p><a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/07/Comatule-jaune.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-385" title="Comatule jaune" src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/07/Comatule-jaune-224x300.jpg" alt="" width="224" height="300" /></a>Koh Phi Phi est en réalité constitué de deux îles, Koh Phi Phi Don, la grande, et Koh Phi Phi Lê, la petite. L’on ne peut passer une nuit sur cette dernière, classée parc naturel  et inhabitée, qu’en campant, moyennant une somme non négligeable pour le pays. Après tout ce n’est pas plus mal, l’île étant ainsi protégée des constructions. L’archipel est accessible par ferry ou speed boat (compter 2 heures de ferry depuis Phuket). Les bateaux arrivent sur Koh Phi Phi Don, qui à la forme d’un papillon et où se trouvent tous les <a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/07/Tortue-dans-une-grotte.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-386" title="Tortue dans une grotte" src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/07/Tortue-dans-une-grotte-300x224.jpg" alt="" width="300" height="224" /></a>hébergements. L’embarcadère se trouve sur la plage du village, Ton Say, et de là vous pouvez rejoindre votre hébergement à pied ou en taxi-boat, pour ceux que la fatigue où le relief parfois raide des chemins rebuteraient. Question hébergement il y en a pour tous les goût et tous les budgets. Ne vous attendez pas cependant à trouver de charmants petits bungalows sur la plage pour quelques euros par nuit, comme c’est le cas sur d’autres îles de Thaïlande. Ici, la demande étant très forte, le moindre bungalow au confort sommaire et sans clim a vite fait de coûter 40 € la nuit. Heureusement, la vue sur Phi Phi Lê vous consolera, à défaut de consoler votre banquier…</p>
<p><a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/07/carte-Koh-Phi-Phi.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-394" title="carte Koh Phi Phi" src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/07/carte-Koh-Phi-Phi-107x300.jpg" alt="" width="107" height="300" /></a>Le village grouille littéralement de clubs de plongée, certains affichent des briefings en 6 langues et ont des divemasters originaires de toute l’Europe. Pas de problème donc pour en trouver un francophone, si la langue de Shakespeare n’est pas votre fort. Je vous conseille cependant d’éviter les grosses structures, qui débitent une bonne cinquantaine de plongeurs à la demi-journée sur de gros bateaux usine. Il faut, et de loin leur préférer les petits clubs, qui organisent leur sortie à bord de Long Tail Boat, le bateau traditionnel au confort sommaire certes, mais qui a l’avantage de ne transporter que très peu de passagers. Il n’est donc pas rare avec les petits clubs de se retrouver à 4 plongeurs sur site… le bonheur. La petite taille du bateau ne vous empêche pas de faire des sorties à la journée, puisque vous ne mangerez pas à bord mais sur une plage de Phi Phi Lê, où le Long Tail vous déposera avant la plongée de l’après-midi. L’avantage de ce genre de sortie est que les accompagnants non plongeurs peuvent venir sur le bateau, les sites de snorkeling étant très proches des sites de plongée.</p>
<p><a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/07/Nudibranche-et-comatule.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-387" title="Nudibranche et comatule" src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/07/Nudibranche-et-comatule-300x224.jpg" alt="" width="300" height="224" /></a>Tout le pourtour de Phi Phi Lê regorge de sites de plongée, dont certains méritent plusieurs immersions, la luminosité étant très différente entre le matin et l’après-midi en raison des falaises particulièrement abruptes au pied desquelles les plongées ont lieu. Le relief de ces îles a fait leur célébrité, et les grottes abritant les fameuses hirondelles que l’on aperçoit à flanc des à pics, se retrouvent sous la surface, où leurs habitants ne sont plus à plumes mais à écailles. Le nord ouest de l’îlot abrite les sites de Palong Bay. Le terme de baie est ici quelque peu usurpé car vous êtes comme en pleine mer, la falaise ébauchant à peine un arc de cercle du nord au sud. North Palong Bay et South Palong Bay sont le paradis des requins léopards, surtout le matin. Certains jours, l’on a pas assez de doigts pour les compter…</p>
<p>Le Long Tail Boat ne s’amarre pas et vous largue tout près des falaises, ce qui permet d’avoir le tombant en visuel, à main gauche ou à mains droite, selon le lieu de la mise à l’eau. La plongée est alors on ne peut plus simple. Il suffit de se laisser glisser le long du tombant, et de remonter au parachute quand votre manomètre commence à voir rouge. On a vu plus compliqué ! Il ne reste donc qu’à profiter de la plongée. Le relief n’a rien d’exceptionnel mais le site est incroyablement riche. En plus de tous les poissons de récifs habituels, un coup d’œil dans le bleu vous permettra d’apercevoir de gros thons. Il n’est pas rare de voir plusieurs tortues dans des cavités très proches les unes des autres. Certaines se grattent le cou contre le corail, quand d’autres font la sieste, mais à peine vous jetteront elles un regard curieux. Le principal intérêt de ce site se trouve un peu plus loin, sur le sable. Car à chaque échancrure dans le récif de corail, vous risquez de voir un requin léopard. Résident star de Koh Phi Phi, celui-ci est d’ailleurs appelé Local Fish sur l’île. Même si vous n’en voyez qu’un (et là ce serait presque pas de chance), la rencontre est souvent fantastique dans la mesure où ces squales sont très peu timides et ne se sauvent pas le moins du monde à votre approche. Photographes en herbe, voilà votre nouveau meilleur ami ! <a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/07/Requin-léopard1.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-388" title="Requin léopard" src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/07/Requin-léopard1-300x224.jpg" alt="" width="300" height="224" /></a>Absolument immobiles, couchés le ventre sur le sable ce sont sûrement les plus patients des poissons (quoiqu’ils se disputent ce rang avec les poissons crocodiles). Même quand ils se font mitraillés de flash de tous côtés, pas une nageoire ne bouge. Et quand vraiment ils décident d’aller voir ailleurs, c’est avec une telle lenteur que vous ne saurez jamais si c’est vous qui avez été par trop insistant, où si un rendez-vous galant l’attendait de l’autre côté du récif. N’en faites pas une raison pour les harceler cependant, même les animaux calmes ont droit à leur tranquillité ! Quand après une heure de plongée, le temps est venu de se laisser pendouiller 3 minutes au parachute, vous aurez peut-être la chance de voir une tortue s’approcher et partager avec vous vos dernières bulles.</p>
<p>Une fois à la surface, un petit creux se fait sentir, heureusement tout est prévu, car vous aurez commandé au club, au moment de la réservation de votre plongée, votre repas « takeway » (à emporter), et la plupart du temps, vous avez même le choix du menu ! N’oubliez pas de demander un plat pas trop épicé, sinon vous risquez d’être surpris… voir malade… Le Long Tail amène donc tout son petit monde à Maya Bay, qui forme le lagon intérieur si connu de Phi Phi Lê. C’est notamment là qu’a été tourné le film La Plage. Pendant votre déjeuner, pas de Leonardo à l’horizon, mais une vue absolument sublime. L’eau n’est nulle part aussi turquoise, les palmiers aussi verts, et les falaises aussi impressionnantes qu’ici. Votre pick-nick sera inoubliable, si un gros bateau ne décharge pas sa cargaison de touristes au moment du dessert…</p>
<p><a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/07/Mérou-à-pois-bleus.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-389" title="Mérou à pois bleus" src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/07/Mérou-à-pois-bleus-300x224.jpg" alt="" width="300" height="224" /></a>Après une petite balade digestive en snorkeling, le site de l’après-midi vous attend. Les plongées entre les petits îlets de Koh Pida Nai et Nok et les falaises sud de Phi Phi Lê offrent un relief impressionnant. Ici, vous ne longez plus un tombant de corail régulier, vos palmes vous mènent tour à tour dans des grottes, sur des plateaux de corail, entrecoupés par des étendues de sable. Et surtout, ne vous précipitez pas au prétexte que le sable est moins joli qu’une belle patate de corail bien comme il faut. Car le sable à Koh Phi Phi est lui aussi plein de vie. Vous y croiserez facilement un couple de syngnathes jaunes long d’une bonne trentaine de centimètres. Quelques mètres plus loin, vous surprendrez une squille (à moins que ce ne soit l’inverse), qui déploiera toutes les ruses du monde pour rejoindre son trou, qui évidemment se trouvait juste sous vos palmes. En une fraction de seconde elle vérifiera <a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/07/Hippocampe.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-390" title="Hippocampe" src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/07/Hippocampe-232x300.jpg" alt="" width="232" height="300" /></a>grâce à ces appendices que vous ne lui avez pas piétiné sa maison et hop… plus personne. Photographe que vous êtes peut-être, je préfère vous prévenir, inutile d’attendre devant son trou… La squille ne pointera plus le bout de son nez avant un bon moment ! Encore quelques coups de palmes et vous voilà au pied d’un petit tombant. A une cinquantaine de centimètres au-dessus du sable se trouve une magnifique gorgone. Et là, pour peu que vous ayez l’œil, vous pourrez voir, consciencieusement accroché par le bout de la queue, un magnifique hippocampe épineux. Tout jaune et tout dodu, parfaitement fondu dans sa gorgone. Si vous êtes comme moi, vous pourrez finir votre plongée en l’observant pendant plus d’un quart d’heure. Vous me direz qu’il ne bouge pas beaucoup… certes… mais rien que ces petits yeux tout ronds qui vous regardent, ça vous en ferait presque oublier que malgré tout, il faut bien remonter.</p>
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		<title>Balade dans le Triangle d&#8217;Or</title>
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		<pubDate>Sun, 07 Mar 2010 12:40:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Didine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Voyages]]></category>
		<category><![CDATA[Asie]]></category>
		<category><![CDATA[Thaïlande]]></category>

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		<description><![CDATA[ En Thaïlande, il n’y a pas que les plages paradisiaques de la Mer d’Andaman ou du Golfe de Siam qui valent le détour. Le nord du pays, avec ses montagnes et sa jungle encore sauvage vous réserve des surprises qui méritent bien une petite échappée belle, le temps de quelques jours, loin des hordes de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> En Thaïlande, il n’y a pas que les plages paradisiaques de la Mer d’Andaman ou du Golfe de Siam qui valent le détour. Le nord du pays, avec ses montagnes et sa jungle encore sauvage vous réserve des surprises qui méritent bien une petite échappée belle, le temps de quelques jours, loin des hordes de touristes tout coup-de-soleillés de Phuket.</p>
<p><span id="more-368"></span></p>
<p>           <a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/03/DSCN1916.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-370" title="Doi Suthep" src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/03/DSCN1916-224x300.jpg" alt="" width="224" height="300" /></a></p>
<p> La Région du Triangle d’Or, qui tient son nom de l’époque où ses cultures de pavot approvisionnaient en opium tout le sud-est asiatique, est la région la plus sauvage du pays. Les deux grandes villes sont Chiang Mai et Chiang Rai. Pour s’y rendre, selon votre budget, vous pouvez choisir l’avion ou le train. Il existe évidemment des bus qui font le trajet, mais là il ne faut pas être pressé ! Ma petite préférence va pour le train de nuit Bangkok / Chiang Mai, véritable institution en Thaïlande, qui permet de s’immerger dans la vie quotidienne Thaï tout en « voyant du pays ». La région du Triangle d’Or étant également la plus culturelle, de nombreux tours operator exploitent le filon et à certains moments vous aurez l’impression d’être dans un pays occidental tellement les européens sont nombreux. Mais inutile de vous plaindre, ces voyages de masse font vivre le pays et il ne tient comme toujours qu’au voyageur de trouver des chemins hors des sentiers battus.</p>
<p>            Une fois que vous êtes arrivés dans le Nord, prenez un taxi à la journée pour qu’il vous balade sur les routes qui traversent la jungle et les montagnes. Tout au nord de Chiang Rai, vous arriverez à Chieng Kong. De là, alors que vous avez encore les pieds sur le sol Thaïlandais, votre regard embrasse au sud-est le Laos et au nord-ouest la Birmanie. Le Mékong sert de frontière aux trois pays et vous êtes là en plein cœur du Triangle d’or. Le long de la route, de petits villages typiques sans aucun intérêt touristique mais qui sont l’âme de la Thaïlande vous dépayseront à souhait. Le mieux, si vous le pouvez, est de passer une nuit à Chiang Rai, où le petit marché de nuit vous donnera un avant goût de celui, légendaire, de Chiang Mai. Ensuite justement, direction Chiang Mai.</p>
<p>Cette ville concentre bien toutes les contradictions de la Thaïlande. Magnifique pays, où la culture et la nature se mêlent et vous donne envie d’y retourner s’y souvent. Il suffit de deux jours en Thaïlande pour être imprégné de la douceur de vivre et de la langueur asiatique. Mais c’est aussi un des pays où l’exploitation touristique est poussée à son paroxysme. Si la <a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/03/DSCN1790.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-371" title="DSCN1790" src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/03/DSCN1790-224x300.jpg" alt="" width="224" height="300" /></a>curiosité vous pousse à faire le tour que tous les circuits organisés proposent, vous n’échapperez pas à la visite des villages de femmes girafes de Mae Hong Son. Les « femmes girafes » de leur vrai nom Pa Dong (« long cou »), font partie de la tribu des Karens Rouges. Originaires de Birmanie, où il y a encore quelques décennies ils vivaient en quasi autharcie, les Karens ont été persécutés par la gente militaire encore au pouvoir dans le pays et ont dû passer la frontière pour venir se réfugier en Thaïlande. Les premiers Karens Rouge avaient emmenés avec eux quelques Pa Dong. L’histoire ne dit pas si c’était parce qu’elles faisaient partie intégrante de la communauté ou si le potentiel touristique d’une telle tradition avait déjà été éveillé en Birmanie. Pour cette tribu en exil ne possédant rien, cette coutume extraordinaire devint un moyen de survivre. Par la suite, l’exil continua et il y a aujourd’hui trois « villages » de femmes girafes dans la région de Mae Hong Son. Les guillemets sont importants car quelque chose, pendant la visite de ces villages, choque le touriste averti qui ne se contente pas de suivre le troupeau. Si la première question qui vient à l’esprit est où sont les hommes ? La seconde vient aussitôt chasser la première : mais en fait où sont les maisons ? Car ce que l’on vous présente comme les « villages des femmes-girafes », ne sont en réalité que les vitrines de leur artisanat. Les villages n’étant en réalité que des magasins de souvenirs à ciel ouvert. Rien de grave à cela, mais pour l’authenticité, on repassera. Je n’ai rien contre les magasins et le shopping en général, bien au contraire, et si seulement elles avaient eu l’air de bien vivre leur métier, j’aurais eu le cœur léger en admirant les étoffes qu’elles tissent à longueur de journée ou les petites statuettes de bois les représentant. Mais seulement voilà, aucune âme ne ressort de ces « villages » si ce n’est une tristesse sous-jacente, à peine concurrencée par un ennui écrasant. Quand deux petites filles de 4 et 5 ans en ont marre de poser pour les photographes amateurs et se mettent à genoux dans la terre battue pour jouer avec un bâton et une bouteille d’eau, il ne se passe pas deux minutes avant qu’un homme (ah bah les voilà !) ne rapplique et ne leur aboie dessus. Une seconde plus tard les petites sont à nouveau bien sagement assises sur leur banc en bambou. Charmant…</p>
<p>Si vous voulez vraiment rencontrer les Karens, il vous faudra vous éloigner des routes toutes tracées et aller derrière le village Pa Dong de Nai Soi, où se trouve un important village de réfugié de plus de 3000 personnes. Et là, vous ne croiserez aucun touriste, et bien moins de femmes girafes !</p>
<p><a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/03/DSCN1589.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-372" title="DSCN1589" src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/03/DSCN1589-224x300.jpg" alt="" width="224" height="300" /></a><a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/03/DSCN2137.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-373" title="DSCN2137" src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/03/DSCN2137-300x224.jpg" alt="" width="300" height="224" /></a></p>
<p>            Un autre grand moment touristique est la procession des moines mendiants, au petit jour. Cette authentique tradition bouddhiste veut que les moines montent en procession le long de la route, par petits groupes et mendient leur nourriture de la journée, puisque leur religion leur interdit la possession, y compris de l’argent. Les Thaïs achètent donc le long du chemin des provisions, des petits sacs de riz, des poissons séchés, des fruits, etc… et les offrent aux moines pieds nus et à genoux devant eux. Cette cérémonie est à la fois touchante et reposante. Le silence étant normalement seulement troublé par les psalmodies graves et discrètes des moines. Oui mais voilà, à moins d’y être à 6 heures du matin, vous aurez droit aux cars de touristes. Et là attention les dégâts ! Certains touristes n’ont malheureusement pas l’air de comprendre que si on « veut faire comme eux », il est mieux vu de le faire <a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/03/DSCN1864.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-374" title="DSCN1864" src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/03/DSCN1864-224x300.jpg" alt="" width="224" height="300" /></a>bien. Sinon on ne le fait pas du tout. Après tout personne ne nous oblige à faire une offrande, mais si on veut la faire et bien oui, il faut enlever ses chaussures, n’en déplaise à Madame qui trouve que la route est sale et oui, tant pis, elle aura les pieds noirs. Donc cette cérémonie charmante tourne parfois au spectacle sans intérêt. Certaines bandes de touristes arrivant même à faire « fuir » les passants thaïs désireux de réellement faire une offrande…</p>
<p>            Heureusement, la Thaïlande est un merveilleux pays plein de ressources, et vous pouvez allé vous consoler en louant un vélo et vous balader tranquillement dans Chiang Mai, vous arrêtant sur les marchés et dans les petits temples les moins connus de la ville. Vous vous laisserez alors bercer par les odeurs d’épices ou les chants bouddhistes qui s’échappent du porche d’un temple. Ne ratez surtout pas le marché aux fleurs, le long du fleuve. Les stands se suivent côte à côte sur plusieurs centaines de mètres où vous trouverez des centaines d’espèces de fleurs coupées différentes ainsi que des plantes tropicales sur pied. Les gerbes d’orchidées de toutes les races et de toutes les couleurs se vendent ici <a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/03/DSCN2248.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-375" title="Marché aux fleurs Chiang Mai" src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/03/DSCN2248-300x224.jpg" alt="" width="300" height="224" /></a>par millier. Vous pouvez choisir toutes les fleurs que vous voulez, sur tous les stands, et vous aurez le plus beau bouquet de votre vie pour quelques baths. Encore mieux, demandez à une vendeuse qu’elle vous prépare un bouquet composé, avec les fleurs et les feuilles de son choix. Avec une telle dextérité que vous aurez du mal à suivre ses mouvements elle vous composera une véritable œuvre d’art éphémère. Vous regretterez alors ne pas prendre l’avion pour la France le lendemain même, et de ne pouvoir donc ramener comme cadeau à toute votre famille ces magnifiques bouquets. Bizarrement, alors que la balade sur le marché aux fleurs émerveille tous les sens, vous y croiserez très peu de touristes.</p>
<p>            Dans la même veine mais beaucoup plus fréquentées, les serres à orchidées de la région valent le détour. Nos orchidées Truffaut ou Jardiland à 7,90 € nous font bien souvent oublier que ces fleurs ne sont pas systématiquement roses, blanches ou violettes. Dans les serres thaïlandaises, comme d’ailleurs sur le marché aux fleurs de Chiang Mai, l’on en voit de toutes les formes et de toutes les couleurs. Bleus, rouges, mais aussi vertes, marrons et même noires. Leurs pétales font de quelques millimètres de diamètres, à plusieurs dizaines pour les plus grosses. Bref magnifique balade, dont vous pourrez ramener comme souvenir soit des petits plants d’orchidées en bouteille spécialement conditionnées pour passer la douane, soit des broches, colliers, bracelets ou boucles d’oreilles, en véritable orchidées vitrifiées. Délicates et fragiles, on dirait des fleurs de verre, mais ce sont bien de vrais pétales qui se trouvent sous la fine couche de résine. Bref de quoi achever votre porte monnaie si celui-ci avait réussi à survivre au gigantesque marché de nuit de la veille au soir.</p>
<p>          <a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/03/DSCN2188.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-376" title="DSCN2188" src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/03/DSCN2188-224x300.jpg" alt="" width="224" height="300" /></a>  Enfin, difficile de quitter le Triangle d’Or sans avoir fait une ballade à dos d’éléphant. Les éléphants, il n’y a pas si longtemps encore, étaient utilisés pour débarder les troncs d’arbres exotiques dans la jungle. Avec l’interdiction de l’exploitation de la plupart des essences exotiques à l’état sauvage, les éléphants et leur cornaques se sont retrouvés au chômage. Après des années d’extrême pauvreté et d’errance, pendant lesquelles certains cornaques ont été obligés d’abattre leurs éléphants faute d’argent pour les entretenir, les balades pour touristes et les spectacles avec les éléphants se sont révélés une bonne solution pour sauver les cornaques comme les animaux de la misère. Le travail pour les pachydermes est bien moins dur qu’à l’époque où ils devaient débarder des arbres de plusieurs tonnes à longueur de journée. Moyennant quelques baths, vous pourrez les gaver de bananes et de canne à sucre à volonté, pour leur plus grand bonheur. Mais gare à la bave ! Vous en serez couvert. Les camps d’éléphants sont nombreux dans la jungle autour de Chiang Mai et s’ils proposent tous un peu près le même genre de prestations, il faut cependant bien choisir. En effet, certains sont de vrais attrapes touristes, où les éléphants ne sont pas bien traités et où vous vous sentirez plus mal à l’aise qu’autre chose. D’autres au contraire montre une véritable symbiose entre les cornaques et leur éléphant et vous feront profiter d’une belle ballade dans la jungle loin des routes et du bruit.</p>
<p>            Vous pouvez enfin compléter votre escapade dans le Triangle d’Or par un petit trek de deux ou trois jours dans la jungle. La balade est un peu <a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/03/DSCN2120.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-377" title="DSCN2120" src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/03/DSCN2120-224x300.jpg" alt="" width="224" height="300" /></a>sportive car le paysage est très vallonné dans la région, mais quand même accessible au plus grand nombre. Vous vous baignerez dans des cascades magnifiques et dormirez dans des maisons traditionnelles dans de véritables villages des minorités ethniques de la région, uniquement accessibles à pied. N’espérez pas le confort, mais la veillée du soir au coin du feu vous fera oublier les fatigues de la journée.</p>
<p>            Vous le verrez, le Triangle d’Or est une région pleine de contrastes, qui vous enchantera sans nul doute, moyennant quelques efforts pour échapper aux sentiers trop fréquentés par les touristes. Et si quelques jours dans le nord de la Thaïlande vous ont donné soif de découvertes, n’hésitez pas à passer du côté Laotien, plus authentique et moins connu, le pays vous réserve bien des surprises. Quand à la Birmanie, qui n’est pourtant qu’à un jet de pierre, la gente autoritaire au pouvoir restreint les déplacements des étrangers. Pour pouvoir vous enfoncer dans le cœur du pays et posséder un visa valable plus d’une journée, il vous faudra forcément arriver par avion à Rangoon. Les villes frontalières avec la Thaïlande, où vous ne pourrez passer qu’une journée ne feront qu’éveiller votre curiosité et l’envie d’un nouveau voyage en Asie du Sud-Est.</p>
<p><a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/03/DSCN2266.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-378" title="DSCN2266" src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/03/DSCN2266-300x224.jpg" alt="" width="300" height="224" /></a></p>
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		<title>Papys plongeurs : Une nouvelle aventure dans le Monde du Silence</title>
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		<pubDate>Sun, 14 Feb 2010 13:34:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Didine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Plongée]]></category>
		<category><![CDATA[école de plongée]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>

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		<description><![CDATA[Cet hiver un groupe de plongeurs pas comme les autres est allé faire trempette à Safaga.  Ces élèves qui n&#8217;avaient jamais vu une stab,  émerveillés devant la vie colorée de la Mer Rouge, n&#8217;en était pourtant pas  à leur coup d&#8217;essai. Dans les années 50, ils fabriquaient leurs propres détendeurs et compresseurs pour aller découvrir [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Cet hiver un groupe de plongeurs pas comme les autres est allé faire trempette à Safaga.  Ces élèves qui n&#8217;avaient jamais vu une stab,  émerveillés devant la vie colorée de la Mer Rouge, n&#8217;en était pourtant pas  à leur coup d&#8217;essai. Dans les années 50, ils fabriquaient leurs propres détendeurs et compresseurs pour aller découvrir les fonds méditerranéens, jouant aux pionniers à l&#8217;image de Cousteau. Voilà le récit de leurs anciennes et nouvelles aventures, de quoi donner envie ! Qui a dit que ce n&#8217;était pas beau de vieillir ?<span id="more-342"></span></p>
<p><a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/02/Papys-Plongeurs-4.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-349" title="Papys Plongeurs 4" src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/02/Papys-Plongeurs-4-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>Certains d&#8217;entre eux n&#8217;avaient pas plongé depuis 40 ans. C&#8217;est pourtant sans hésitation qu&#8217;ils ont décidés de chausser à nouveau leurs palmes, séduit par le nouveau concept de l&#8217;Ecole Poissonvole &#8220;Partez avec votre moniteur&#8221;.<br />
Ce groupe de copains commence à se former dès les bancs de l&#8217;école communale dans les années 40, avec la rencontre de Pierre et Jean-Claude. A 17 ans, ils découvrent le monde sous-marin grâce à la sortie en 1956 du film culte de Cousteau, &#8220;Le Monde du Silence&#8221;. Fascinés par les images, pourtant<br />
en noir et blanc, de ce premier film grand public sur la vie sous-marine, ils brûlent alors de  tenter eux aussi l&#8217;aventure.</p>
<p>Il est d&#8217;ailleurs passionnant de noter que chaque époque et chaque génération, a eu son film déclic. C&#8217;était &#8220;Le Monde du Silence&#8221; pour ces pionniers des années 50, puis, combien d&#8217;entre nous ont été attiré par la mer pour la première fois en regardant &#8220;Le Grand Bleu&#8221; de Luc Besson ? Et sans doute le film Océans de Jacques Perrin, en ce moment sur les écrans, crééra lui aussi son lot de nouveaux plongeurs.<br />
Ces papys d&#8217;aujourd&#8217;hui, jeunes des années 50, ont eu la chance de bénéficier<a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/02/Papys-Plongeurs-2.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-348" title="Papys Plongeurs 2" src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/02/Papys-Plongeurs-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a> des inventions encore toutes fraîches de Cousteau et de ses acolytes. A l&#8217;époque le matériel de plongée ne courrait pas les rues. Ils ont donc acheté le légendaire Mistral, et parfois même l&#8217;ont fabriqué eux-même ! Ensuite<br />
direction l&#8217;Italie, où ils ont pu se procurer des pièces de néoprènes pour se fabriquer leurs propres combinaison (sans oublier la célèbre bande jaune tout de même&#8230;). Après ces quelques préparatifs, la Méditerrannée leur ouvrait les bras. Et quelles chance n&#8217;ont-ils pas eu, de l&#8217;explorer et de la<br />
découvrir comme nous rêvons tous aujourd&#8217;hui d&#8217;avoir pu la connaître, indemne  des outrages de l&#8217;homme.<br />
Pourtant ces jeunes suisses, était dans leur contrée natale bien loin de la mer. C&#8217;est alors le Lac Léman et ses eaux froides qui leur servira de base d&#8217;expérimentation. Mais le Graal tant désiré, c&#8217;est bien la Méditerranée, alors chaque été ils descendent à La Escala, petit village de pêcheurs en Espagne. Là, sur la colline ils s&#8217;installent dans un camping avec tout le matériel de bricolé  dans l&#8217;année : compresseur, combis, détendeurs, &#8230; Ah c&#8217;était les belles années &#8230;<br />
Au récit de leurs aventures, on les imagine s&#8217;afférant de la graisse plein les mains dans une ambiance salée de néoprène qui sèche : « Nos références étaient les livre Encyclopédie du monde sous-marin   des éditions Prima publié en 1957 et  Marine Nationale, la plongée publié par Arthaud en 1967» raconte aujourd&#8217;hui  Jean-Claude. «  Nous n’utilisions pas de tables, nous étions limités par le nombre de m3 d’air disponibles dans nos blocs<br />
de 10 litres. Finalement, nous restions sans le savoir dans la courbe de sécurité… ».<br />
La courbe peut être, mais pour ce qui est du reste&#8230; :<br />
Notion de binôme ? «  On se retrouvait à la sortie de l’eau… »<br />
Réserve de minimum 30 bars dans le bloc en fin de plongée ? «  Nous remontions lorsque le détendeur était dur, pour ne pas gaspiller d’air… »<br />
Tout s’est toujours bien passé, à part une petite intoxication au CO2 «  la prise d’air du compresseur était mal placée… »<br />
Et peut être aussi quelques frayeurs qu’ils ne nous racontent pas !</p>
<p><a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/02/Papys-Plongeurs-3.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-350" title="Papys Plongeurs 3" src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/02/Papys-Plongeurs-3-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>Avec leur Brevet Elémentaire des années 60 en poche, ils se sont lancé cette année dans un nouveau défi, une nouvelle aventure. Avec Poisson Vole, les voilà en Egypte, en train de suivre une formation Advanced PADI et la formation Nitrox de base de la FFESSM. Notre fameuse stab, accompagnatrice de nos plongées depuis toujours nous plongeurs des années 90, était pour certains d&#8217;entre eux complètement inconnue. Le temps de s&#8217;exercer en surface, et dès leures premières immersions, ils développent chacun leur styles. L&#8217;un préfère rester près du fond, l&#8217;autre virelvolter comme un papillon pour être sûr de ne rien toucher. Binôme&#8230;vous avez dit binôme&#8230; &#8220;Tant qu&#8217;on se voit, c&#8217;est que ça va !&#8221; Telle aurait pu être leur devise. Hors la visibilité atteint souvent plus de 40 mètres en Egypte ! De quoi faire quelques frayeurs à leur moniteur. Et quel fou rire quand ils ont été obligé de déplier leur parachute, réalisant ainsi le plus bel enmêlage de parachute jamais vu de mémoire de moniteur. Leur grande complicité commencée sur les bancs de l’école donnait lieu aussi à quelques « enguelades » sous l’eau et leurs grognements ont souvent régalé le reste de la palanquée. Leur aisance  était toutefois impressionante, même pour ceux qui n&#8217;avaient pas remis la tête sous l&#8217;eau depuis des décennies ! Comme quoi, la plongée c&#8217;est comme le vélo : ça ne s&#8217;oublie pas ! Après une dizaine de plongées dans une eau à 24 degrés, les « jeunes diplômés » Advanced et Nitrox sont tout simplement heureux  d’avoir renoué avec leur passion de jeunesse et cela ne fait que commencer ! L&#8217;aventure va continuer, certainement du côté du  Sultanat d&#8217;Oman.<a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/02/Papys-Plongeurs-11.jpg"></a><a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/02/Papys-Plongeurs-11.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-351" title="Papys Plongeurs 1" src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/02/Papys-Plongeurs-11-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
<p>Cette aventure mêlant la première génération de plongeurs à la nouvelle génération, a été rendu possible  grâce à l&#8217;organisation du voyage et des plongées par Poisson Vole. Leur concept de voyages « partez avec votre moniteur » part du constat que souvent il est beaucoup plus sympathique et rassurant de savoir qui va vous encadrer et vous former lors d’un voyage. Une fois le groupe constitué, Poisson Vole réserve les plongées et les hôtels gràce à ses contacts avec les réceptifs locaux. Et ce partout dans le monde.<br />
Les moniteurs de Poisson Vole, tous deux Brevet d’Etat encadrent et forment les plongeurs selon leur niveau et à leur rythme.</p>
<p>Ce concept de voyage en petit comité avec des formations personnalisées fait le succès du concept « partez avec votre moniteur », des voyages sont programmés de Novembre à Avril sur différentes destinations par Poisson vole.<a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/02/PoissonVol_d-grad-_gris.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-352" title="PoissonVol_d-grad-_gris" src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/02/PoissonVol_d-grad-_gris.jpg" alt="" width="275" height="266" /></a></p>
<p>Plus de renseignements sur la page : http://www.poissonvole.coml_egypte_oman_060.htm<br />
Site : www.poissonvole.com</p>
<p>Tous mes remerciements pour cet article à Sandrine.</p>
<p>Et bravo à tous les nouveaux diplômés :</p>
<p>Lors de ce voyage, Pierre et Jean-Claude étaient en palanquée avec Gérard, 60 ans qui n’avait  pas plongé depuis plus de 35 ans et Olivier N1, le fils de Pierre. Encadrés par Sandrine ils ont tous réussi leur diplôme Advanced Padi et leur certification Nitrox.<br />
Un autre couple de plongeurs, Odile et Stéphane, était encadré par Jérôme.<br />
Stéphane en a profité pour passer son N3,  Rescue Padi et Nitrox « à la carte » et Odile son Advanced Padi et la certification Nitrox.</p>
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		<title>Grains de folie</title>
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		<pubDate>Sun, 24 Jan 2010 14:50:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Didine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Curiosités]]></category>
		<category><![CDATA[Biologie]]></category>
		<category><![CDATA[sable]]></category>

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		<description><![CDATA[Si vous êtes curieux de nature, voilà un petit site qui va vous plaire.
Le photographe américain Gary Greenberg mêle art et science en photographiant notamment des grains de sable au microscope, nous révêlant ainsi des paysages improbables et féériques.
Non seulement ses photos sont magnifiques, nous faisant découvrir des paysages miniatures insoupçonnés qui croustillent pourtant tous [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Si vous êtes curieux de nature, voilà un petit site qui va vous plaire.<br />
Le photographe américain Gary Greenberg mêle art et science en photographiant notamment des grains de sable au microscope, nous révêlant ainsi des paysages improbables et féériques.<span id="more-256"></span></p>
<p><a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/01/Grains-de-sable-étoile.jpg"><img src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/01/Grains-de-sable-étoile-300x198.jpg" alt="" title="Grains de sable étoile" width="300" height="198" class="alignleft size-medium wp-image-266" /></a>Non seulement ses photos sont magnifiques, nous faisant découvrir des paysages miniatures insoupçonnés qui croustillent pourtant tous les jours sous nos pieds. Mais elles nous apprennent également énormément sur la composition du sable. Minéralogie et biologie s&#8217;associe pour le plus grand bonheur de nos esprits curieux !<br />
Allez vite faire un tour sur :</p>
<p>http://www.sandgrains.com/</p>
<p>(Photos : Gary Greenberg)</p>
<p>Voilà les restes de coquilles d&#8217;oursins. Les petites bosses <a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/01/Grains-de-sable-oursins.jpg"><img src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/01/Grains-de-sable-oursins-300x197.jpg" alt="" title="Grains de sable oursins" width="300" height="197" class="alignright size-medium wp-image-259" /></a>correspondent à l&#8217;implantation des piquants des échinodermes. Le sable des régions tropicales renferme de nombreux fragments biologiques comme ceux-ci.</p>
<p><a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/01/Grains-de-sable-vers.jpg"><img src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/01/Grains-de-sable-vers-300x198.jpg" alt="" title="Grains de sable vers" width="300" height="198" class="aligncenter size-medium wp-image-262" /></a></p>
<p>Ce petit morceau de coquille prélevé sur la plage brésilienne de Geriba contient les traces laissées par des vers enfermés vivants dans le fragment.</p>
<p><a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/01/Grains-de-sable-éponges-et-coquille.jpg"><img src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/01/Grains-de-sable-éponges-et-coquille-300x200.jpg" alt="" title="Grains de sable éponges et coquille" width="300" height="200" class="alignleft size-medium wp-image-263" /></a>Les petits bâtonnets qui entourent le reste de coquille ne sont autres que des spicules d&#8217;éponges. Ces morceaux de silice constituent leur squelette qu&#8217;elles construisent au fur et à mesure de leur croissance. Ils prennent différentes formes, selon les espèces. Certains fragments sont particulièrement coupants.</p>
<p>Voilà un échantillon de sable de Maui, à Hawaï. Ile volcanique par <a href="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/01/Grains-de-sable-Hawaï.jpg"><img src="http://www.poulpe.net/wp-content/uploads/2010/01/Grains-de-sable-Hawaï-300x230.jpg" alt="" title="Grains de sable Hawaï" width="300" height="230" class="alignright size-medium wp-image-264" /></a>excellence, il n&#8217;est pas étonnant d&#8217;y trouver des roches volcaniques telles que le basalte. Mais les restes biologiques sont également très nombreux. Lon voit ici entre autres des épines d&#8217;oursins, des fragments de coquilles, un reste d&#8217;éponge et aussi des morceaux de coraux.</p>
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